Le blog Ffwl Lleuw [ex : Le moulin des Loups] est la suite directe du blog : Le chemin d'Arthur dont les archives sont disponibles via le lien : http://lemoulindesloups.blogspot.com
de Shel Silverstein.
Editions l'école
des loisirs
www.ecoledesloisirs.fr
Il
s'agit d'un livre pour enfant , paru en 1964 aux Etats Unis, que l'on
doit à Shel Silverstein qui en a conçu le texte et les dessins. S.
Silverstein est l'une des figures les plus importantes de l'écriture
freak contestataire de l'Amérique du Nord, il a notamment écrit la
plupart des chansons des trois premiers albums du succulent groupe
Doctor
Hook & The Medecine Show (dont
l'une des 'versions' de Marie
Laveau
est devenue de référence).
Certains
disent que le propos de ce livre pour enfants est écologique alors
qu'il va bien mais vraiment bien au delà... D'autres vous racontent
qu'il faut comparer CELA au Petit Prince ou alors que ça n'arrive
pas à la cheville du chef d'oeuvre de Saint-Exupéry . Bref...
Autre époque, autre contexte mais j'affirme pour ma part, même
universalité pour ces deux livres pour enfants. L'arbre généreux,
livre pour enfants ? Oui ! Mais pas seulement... À
(re)découvrir et ne faîtes pas comme moi d'attendre d'être papy.
Christian-Edziré
Déquesnes
p.s :
Si vous ne connaissez pas l'album 'BELLY
UP !' du
Dr.
Hook & The Medecine Show, je vous conseille vivement de combler
cette lacune.
The Stranglers avec Peter Hammil (chant) et Robert Fripp (guitare).
POESIES
NON HALLUCINEES Poésies et notes d'Alain
Marc avec
des illustrations 'Anonymes
calcins'
de Christian
JACCARD Editions :
Le
petit Véhicule www.lepetitvehicule.com
'Poésies
non hallucinées' est le
quinzième livre de mon Camarade Alain Marc.
'Poésies
non hallucinées', douze
ans après 'Regards
hallucinés ' , surgit
un peu comme un reflet miroir en négatifs de polaroïds -
Note de la page 115 : Le poème
non halluciné : l'inverse
du regard
hallucin é. Dimanche 25 août 2002. Comme
toujours avec Alain est au rendez l'omniprésence du Cri... :
[…]
JE T'AIME crié !
JE
T'AIME T'ENTENDRE
JE
T'AIME T'ENTENDRE crier […] page 47.
...Cris
qui dénonce la violence de nos vies « modernes »
[…]
SCANNER
Telle
une momie
l'enfant
est déposé
sous
l' œil électronique
qui
le découpera
en
tranches
DIGITALISEES ! Page 18.
Elle
s'est enfermée
Pour
en finir
Derrière
son
enfant
...Pleure ! Page 35 & 36
...Et
le cri via la naissance et la sexualité
Fente
[…]
CACHANT
ET MONTRANT
Le
Dedans
DU
CRI ! […] Page 50.
…Puis
j'y (re)trouve, page 66, un « écho » spacialiste sur
la page et je me souviens qu'Alain, tout comme moi, a eu la chance
de rencontrer et d'échanger avec Pierre Garnier.
Et
bien sûr, si, ici, il y a le cri, tout comme dans l'écriture de
Christophe Schaeffer , le silence n'est pas loin et proposé à
entendre de un style épuré et une grande économie de mots.
Encore,
il y a, six reproductions d'impressionnantes peintures de l'oeuvre
'Anonymes
calcinés ' de
Christian Jaccard.
Enfin,
le livre se termine par des pages de notes de travail de l'auteur et
si qui permet encore plus et mieux de saisir toute l'ampleur profonde
de cet ouvrage.
" LE BRUIT LE PLUS FORT DANS LE MONDE EST LE SILENCE "
Thélénious Monk
aImer à quatre temps
L'auteur :
Christophe Schaeffer est philosophe et poète.
Par ailleurs, sa formation artistique - musicien et plasticien -, l'a conduit à la profession de "créateur lumière" pour le spectacle vivant.
Il a publié une quinzaine d'ouvrage dont, en 2008, "Méditations Protophysiques" et, en co-écriture avec Carine Villalonga Mirales, "Traces d'Hématome", en 2015, aux éditions Libécrit.
Le livre :
Préfacé par Werner Lambersy et illustré de six oeuvres de Julie Delarme, " aImer à quatre temps " est un monologue poétique dont l'auteur exprime le propos en ces termes :
"Bien que fragmenté, ce texte est un unique poème qui se lie en quatre temps où l'amour se situe dans son rapport avec la perte et le désir, entre privation et possession : on ne désire que ce que l'on ne possède pas, ce dont on est privé; Entre l'amer et l'aImer, ce texte se joue d'une lettre autant que de l'être."
Les oeuvres de Julie Delarme révèlent le mystère de l'autre. Le visage, à la fois proche et insaisissable, sidère par sa présence, s'efface si on cherche à le lisser ou à le définir abstraitement. Face au désir, son interpellation porte un autre regard sur les mots, dans l'ambiguïté du sens qu'ils provoquent, et invite au face-à-face comme une expérience de l'infini.
éditions Librécrit
www.éditions-librecrit.fr - librecrit@online.fr
*****
Notes (à suivre...) : Werner Lambersy dans la préface d' 'aImer' à quatre temps pose cette question, qui d'entrée m'a sauter aux yeux [en ouvrant le lire la toute première fois] au sujet de livre de Christophe Schaeffer "s'agit-il, ici, d'un nouveau romantisme ?".
premier temps
[extrait]
[...]
Quel rêve nous sublime
L'éclaircie de la pupille
Ce mouvement si infime
d'un regard qui scintille
[...]
*****
Notes (suite) : Aimer ; le I de NOUS sépare le verbe [sépare, coupe dans le verbe], le i disparaît [le i en d spara t] et [alors/déjà !] NOUS aimer devient Amer [là, le A majuscule de ma part devient un appuie volontaire]...
deuxième temps
[extrait]
[...] Le crachin de ton silence
Tant de chiens
Aux abois du coeur [...]
*****
Notes (suite) : Bonjour, je n'ai pas du tout que ce soit... [réponse à une question que j'ai posé à Christophe Schaeffer " quel est ton musicien préféré ?]... Thélénious Monk ; j'aurai pu/du le deviner [...] Mon choix pour les vignettes-sonores est effectué ; ce samedi-dimanche, je pense être dans la mesure de battre le tempo monkien afin que tu sois avec ' aImer... ' dans le blog-Ffwl...
...[reprise volontaire !] Amer [là, le A majuscule de ma part devient un appuie volontaire]...
troisième temps
[extrait]
[...]
Comment percer
La dureté de nos silences
À extraire le clair de l'obscur
De cette usure qui nous offense
[...]
Comment inventer
Une nouvelle saison sans enfer
À raccrocher le sourire au lèvres
Du ciel perdu
[...]
*****
Notes (suite) : ...Le [les] i... i... de NOUS qui disparaît [qui d spara ssent]...
...J'aime énormément Thélénious Monk et l'évolution de sa carrière, je suis troublé par la manière dont il fini sa vie dans le silence et le mutisme [...] Thélénious Monk était dans cette épuration [de son style] que tu NOUS offre avec ce que tu NOUS donne [enfin me semble bien que c'est CELA que tu recherches à poursuivre...].
quatrième temps
[extrait]
[...] Nous sommes le souffle Uni-
Vers
L'empreinte humaine
de
Soi
*****
Notes (finales) : [reprise volontaire] ...Le [les] i... i... de NOUS qui a disparu [qui ont d sparu].
...Mais au delà, des i Amers [qui séparent, coupent], NOUS renaît unique dans l'univers.
(Choix d'extraits, de vignettes sonores et les notes sont de Christian-Edziré Déquesnes)
D.Gest vit en banlieue lilloise/G.P.M (Grande Picardie Mentale). Elle est née le 4 octobre 1969 et elle adore écouter le fabuleux Bitches Brewde Miles Davis. Certains de ses poèmes sont parus de plus de quinze ans dans les revues :
(Gréges [2 à 9], Traction Brabant [22 à 72], Passages [4 à 13],
La vie secrète des mots [4 à 7], L'enfance [2 à 4],
L'atelier de l'agneau [L'index], Franche Lippée (poème érotico-colérique]
et Ffwl Lleuw (ex : Le moulin des Loups ) [8 & 0].
Mais D.GEST peint, dessine et c'est certainement là qu'elle excelle. Ses productions vives d'une intensité rare sont proches de l'art brut est réalisée d'une manière pulsionnelle mais avec une
précision et énergie exceptionnelle ; rien n'est conceptualisé dans l'art graphique de D.Gest,
les pulsions y sont brut de décoffrage comme des jets de cris,
de baisers, de caresses, d'étreintes d'aimer déposées aux papiers de l'éternel de l'Humanité.
Sans chichi, ni tralala, qui osera organiser la première grande exposition de D. Gest ?
(si CELA arrive un jour, j'offre une lecture-performance pour le 'ternissage'.)
Christian-Edziré Déquesnes,
en ce jour ensoleillé -10.05.2017, à Clamart.
PASSAGES AU MIROIR
[Dessin (au départ l'original est en couleur) de D.Gest
pour le "pauvre" périodique 'PASSAGES' - n°2/janvier-février 2007.
Photo et son titre : Carole Icelle. Archive de Ch. Edziré Icelui.]
L'OEIL DU COEUR.
[photo Carole Icelle. Titre Ch.Edziré Icelui]
LE COEUR DE L'OEIL
[Photo : Carole Icelle. Titre : Ch.Edziré Icelui]
LE TEMPS D'UN POÈME
Dans
l'indiscrétion du soleil qui se tait
toute
parole est sacrée
auréolée
du silence qui la précéda
dans
l'obscurité
nous
attendons l'autre
qu'il
nous abreuve et qu'il nous foule
tout
est pris dans le regard de l'autre
dans
l'attente nous nous sommes approvisionnés
dans
l'éclipse nous avons vécu le détour
afin
de revenir sur des routes neuves et boisées
c'est
sans indifférence cependant que nous revenons
nos
essieux grincent à l'appel et la charrette est longue à avancer
mais
l'huile sur laquelle elle tourne la délivre de tout pressentiment
la
place sur la plus belle route
il
faudra évincer cependant
le
temps d'un poème
il
faudra se retourner et dans les prémisses d'un avenir nouveau
nous
voilà président à la glissière du temps
voilà
que dans l'écartèlement
nous
assommons les empêcheurs de rêve
NOUS pouvons aussi retrouver d'autres poèmes de Delphine Gest via ===>
Le 6 mai 2017, à 10:25, christian.déquesnes 'christian.dequesnes@sfr.fr a écrit
Min Caùmarate Nisskarl,
Je suis en train de peaufiner une page blog, pour les durs temps à venir, avec ton beau et bon poème qui fait suite à ton retour dech dalache dech Nord/Pons-ed-Calais. Aurais-tu conservé notre échange de mails quand je te demande si ton retour n'a pas été trop raide après être retourné sur les terres du sinistre historique et désormais permanent dech Nord... Je désire si possible ré-utilisé CELA ! Mais je ne retrouve plus dans mon ordinateur cet échange de mail. Si tu l'as encore peux-tu me le transmettre ?... Sinon, j'ai commencé la traduction pi chaù vaù ête bio din l' liméroù 9 ed Ffwl Lleuw...
Bin à tizotez, ej' t'aù brainmint quère, min Caùmarate Nisskarl.
Ch.Edziré, acq Killer pon lon.
De Carl Sonnenfeld Aujourd'hui, à 14h02 (il y a 47 minutes) à : Christian Déquesnes
Voici le copié collé de ce mail :
Cher Christian, sinistrées oui, laissées à l'abandon, des centres urbains déserts, même à Lille... Les jeunes, je les ai croisé au bowling dans ces zones commerciales monstrueuses qui fleurissent aux abords des villes... J'ai ressenti la pauvreté, intellectuelle et culturelle... le malaise.
Bin vers ti Killer Ethyl souvenirs.
Carl.
Killer ETHYL - 'Artourne à l'fabrique'-
Les nuages se dessinent dans le ciel.
On dirait des
silhouettes qui marchent ensuspension.
Des
ailes d’Anges qui apparaissent et disparaissent avec le vent.
La lumière dusoleil
rasant fait naître les spectres et les souvenirs.
Je suis assis sur une chaise
solitaire et regarde par la fenêtre.
L’horizon tire une ligne jusqu’à Lille et lafrontière.
Les parcelles agricoles miroitent, on dirait des lacs.
Sur des
îlots, les centrescommerciaux
ressemblent à des fourmilières.
La cime noire des terrils verdit et le crépuscule orange l’enflamme.
Le
Nord émet une pulsation singulière.
Un
tempo en mineur qui se souvient de son passéindustriel
et veut l’oublier.
Un
tempo métallique qui résonne entre les briques
Et
sculpte lesilence
morne des rues rectilignes.
Le
son étrange d’une vieille machine qui grince et expiresous
la pluie.
Bien
vers toi camarade en écoutant Lee Scratch Perry ce génie !!
Carl Sonnenfeld,
le 4 mai 2017
Min Caùmarate, Karl, mérchi por ech' po:éme ; i' s'ra din l' liméroù 9 ed Ffwul Lleuw pi aveuck étou énne traduc'cion din min picard ed pore Lleuw. Bin à ti.